Tantôt doux comme le miel, tantôt brutaux comme le choc du cacao intense et sauvage, ou bien encore froids comme les cristaux de menthe fraîche, les chocolats bio et équitables Alter Eco sont une multitude de saveurs pour tous les amoureux de cacao. Toutes ses saveurs ont aussi le bon goût d’être solidaires ; solidaires avec les petits producteurs de la coopérative Acopagro au Pérou d’où est récoltée la majeure partie du cacao que l’on retrouve dans les chocolats bios et équitables de Alter Eco. Solidaires aussi avec les producteurs d’Inde, de Madagascar, du Nicaragua et d’ailleurs qui viennent rajouter leurs touches de miel, de vanille ou de noix de cajou dans les chocolats Alter Eco.
Exemple d’une coopérative
Une coopérative phare de la société Alter Eco se trouve au Pérou : Acopagro. Les producteurs de la coopérative Acopagro vivent le long du fleuve Huayabamba, isolés entre les eaux et la forêt vierge. La création de la coopérative et l’insertion des petits producteurs dans le réseau du commerce équitable leur a permis de regrouper leurs efforts afin de valoriser leur production, acquérir la certification agriculture biologique mais aussi de diversifier leurs sources de revenus tout en préservant leur environnement. Alter Eco a initié avec ces producteurs de chocolat biologique et équitable un projet de reforestation, de captation de CO2 et de vente de crédits carbone. Le mécanisme est simple : chaque arbre plante capte naturellement du carbone, à la suite de quoi les producteurs vendent des crédits de CO2 à hauteurs des quantités absorbées par leurs arbres. Ce projet initié au début de l’année 2008 prévoit également de planter es arbres natifs comme l’Acajou au sein même des parcelles de caco. Grâce à ce projet, les producteurs se créent une nouvelle source de revenu et favorise par la même occasion la biodiversité et la régénération des sols dans leur région. Au total, 2 millions d’arbres seront plantés d’ici à 2013, et 720 000 tonnes de CO2 seront captées en 20 ans.
Témoignage
« Je vais planter des acajous dans mon champs de cacaoyer, c’est très complémentaire avec la culture du cacao car l’acajou apporte l’ombre dont le cacao a besoin. Par ailleurs, je contribue à la reforestation, ce qui est une chose importante pour nous. Grâce au commerce équitable je vais aussi pouvoir étendre ma surface cultivée de 3 hectares, j’ai commencé à faire vivier pour avoir de nouveaux cacaoyers. » Vigie Perres Ruis, trésorier du groupe de Santa Rosa


